Portraits

Ici vous retrouverez les portraits du député ainsi que de sa suppléante

Sébastien Nadot

Député de la 10e circonscription de Haute-Garonne,

Je suis un homme marié, père de 3 filles et natif du Gers. En tant que professeur agrégé d’éducation physique, je travaillais sur les collèges et lycées de Haute-Garonne. De même j’ai siégé au Conseil Economique et Social, troisième chambre de la République, dans sa section emploi et travail, de décembre 2015 au 18 juin 2017. Docteur en Histoire, et attaché au Lauragais je veux inscrire notre circonscription dans une dynamique nationale.

Laura Manole

Suppléante de Sébastien Nadot

Je suis une Franco-Roumaine. J’habite à Escalquens où mes 2 enfants sont scolarisés et travaille depuis plus de 12 ans dans une PME à Labège. Actuellement, j’occupe un poste de Responsable du contrôle et suivi des projets. Très impliquée comme déléguée du personnel d’un syndicat maison indépendant, je participe au dialogue permanent. Je m’engage à coté de Sébastien Nadot, en tant sa Suppléante pour une société plus équitable.

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Lettre au ministre des affaires étrangères Jean Yves Le Drian sur l’attaque meurtrière contre des enfants menée par l’Arabie Saoudite à Saada le 9 août

Sébastien Nadot, député de Haute Garonne et membre de la commission des affaires étrangères, a écrit une lettre au ministre des affaires étrangères, Jean Yves Le Drian sur l’attaque meurtrière contre des enfants menée par l’Arabie Saoudite à Saada le 9 août. La France, pays des Droits de l’Homme, ne peut fermer les yeux !

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Une révision du délit de solidarité qui ne va pas jusqu’au bout

Lutter contre tout ceux qui exploitent la misère humaine, cela va de soi. La répression pénale en la matière doit être intransigeante vis-à-vis des passeurs de migrants. Ceux qui font commerce des difficultés des autres. En revanche, il n’est pas acceptable qu’un pays comme le nôtre permette que soient interpellés, voire condamnés, des concitoyens qui apportent une aide désintéressée à des migrants qui se trouvent sur le territoire et sont dans une situation de grande détresse

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Parce que la fraternité a valeur constitutionnelle, il faut abolir le « délit de solidarité »

Le changement intervenu entre la première lecture et cette nouvelle lecture du texte, à savoir la décision du Conseil Constitutionnel (CC) du 6 juillet 2018 n’a pas permis de supprimer complètement le délit de solidarité. Le CC, qui s’appuie sur la devise de la République : liberté, égalité, fraternité, ainsi que sur le préambule et l’article 72-3 de la Constitution, qui rappellent l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité, est très clair : la fraternité est un principe à valeur constitutionnelle

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