ONG et parlementaires s’interrogent sur l’usage par l’armée saoudienne de ses armes au Yémen. Le gouvernement refuse tout embargo mais les ventes de l’industrie française sont en baisse.

Quand bien même le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir aux demandes de plusieurs ONG qui font campagne pour la suspension des ventes d’armes à l’Arabie saoudite, en raison de son rôle dans le conflit du Yémen. Alors que Amnesty International, Human Rights Watch et Handicap International étudient les recours juridiques possibles en invoquant une violation du Traité sur le commerce des armes, le gouvernement répète sans faiblir que le système de contrôle des ventes d’armes français respecte nos engagements internationaux. Un groupe de 20 députés de la majorité (LREM) vient toutefois de déposer une proposition de résolution pour créer une commission d’enquête parlementaire sur les ventes d’armes françaises aux acteurs du conflit au Yémen. « Les informations communiquées ne permettent pas d’exercer notre mission de contrôle », souligne Sébastien Nadot (LREM, Haute Garonne).

Retrouvez l’intégralité du reportage d’Euronews en cliquant ici.

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