En ce 8 Mars 2018 « Journée Internationale pour le droit des femmes », je souhaite réitérer mon indéfectible soutien pour ce que le Président de la République a rappelé devoir constituer la « grande cause du quinquennat », je veux dire l’égalité femmes/hommes.

Ce combat de chaque jour qui est le nôtre inclut bien évidemment les femmes mais aussi les hommes; car je pense sincèrement que cette égalité ne pourra se réaliser sans l’appui de tous les membres de notre société.

Depuis le début de l’année, la parole des femmes s’est libérée et une réelle prise de conscience collective a vu le jour. De cela, nous devons nous féliciter.

Cependant, d’importants progrès restent encore à faire. Les violences faites aux femmes subsistent toujours aujourd’hui.

L’écart des salaires au détriment des femmes est une réalité, difficilement supportable. L’égalité femme/hommes dans la vie professionnelle, culturelle et politique doit donc devenir une priorité si nous voulons faire disparaître les stéréotypes qui persistent malheureusement encore aujourd’hui.

Je me félicite d’appartenir à une Assemblée composée à 38.65% de femmes députées, ce qui est une première dans l’histoire parlementaire française. Plusieurs réformes sont donc à l’ordre du jour comme le plan d’action sur l’égalité salariale mais aussi le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles qui sera présenté aujourd’hui.

Pour moi ce combat débute dès le plus jeune âge, à l’école. Je continuerai donc à promouvoir la lutte contre les discriminations et les stéréotypes dont les femmes sont victimes. Mais cette lutte contre les discriminations doit être globale, il y a aujourd’hui plus d’une vingtaine de discriminations reconnues, toutes doivent être combattues et cela passe par l’éducation.

Cécile RILHAC, députée du Val d’Oise, Membre du Comité national du Mouvement des Progressistes

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